Alzheimer, une maladie invisible

Alzheimer, une maladie invisible

Aborder la maladie n’est certes ni joyeux ni aisé, mais il important d’en parler. Elle se traduit par un épisode douloureux aussi bien pour le malade que pour le conjoint et la famille. Désemparés par l’apparition invisible de la maladie d’Alzheimer et ensuite par son évolution, ils aident le proche touché autant qu’ils le peuvent. Et cela malgré le coût élevé engendré par la perte progressive d’autonomie. Compte tenu du vieillissement de la population, la Dépendance devient un enjeu primordial de société.

Les premiers signes évocateurs

L’apparition de la maladie d’Alzheimer étant invisible, la personne atteinte se sent encore en bonne santé. Elle n’a pas conscience de la survenance de premiers symptômes. Ces derniers (difficultés d’attention, de planification, d’abstraction…) sont souvent confondus avec les effets normaux du vieillissement ou du stress. Ils surviennent en moyenne 8 à 12 ans avant que la maladie ne soit réellement diagnostiquée.

Une évolution douloureuse

A un stade modéré de la maladie, la personne touchée voit ses troubles évoluer. Cela se traduit peu à peu par une perte d’autonomie. Elle a besoin de plus en plus d’être aidée pour des gestes quotidiens. Le risque de chute est accru en raison d’une moins bonne coordination de la motricité. Les troubles de mémoire s’aggravent, entrainant une perte progressive des capacités de lecture et d’écriture. Puis, la mémoire à long terme commence à se détériorer.

Cela entraîne des changements comportementaux, une grande labilité émotionnelle ainsi que des périodes de grande confusion et des délires de changement d’identité. Le malade perd par moment conscience de son état et des limitations engendrées par la maladie. Il peut, en plus de tout cela, souffrir d’incontinence urinaire.

Des élèves d’une école d’animation en Afrique du Sud ont mis en scène avec poésie et nostalgie la perte de mémoire subie par la personne touchée. Les premiers stades étant invisibles, il est difficile de se représenter la souffrance qu’un malade endure.

Source : https://creapills.com/undone-court-metrage-alzheimer-20200108

A un stade avancé de la maladie, la personne touchée est totalement dépendante du personnel de soins. Son langage se réduit à quelques phrases, à quelques mots clefs. Elle peut finir par :

  • perdre définitivement l’usage de la parole,
  • se retrouver alitée en permanence,
  • avoir besoin d’une aide pour se nourrir,
  • devenir incapable de faire la moindre chose sans une assistance permanente.

Enjeu de la maladie d’Alzheimer pour la société

L’évolution de la maladie constitue une source de stress considérable pour le conjoint, les enfants, les proches et le personnel soignant. Si bien qu’à un moment donné, un placement dans un établissement médicalisé devient la seule alternative. L’apparition de la maladie d’Alzheimer ayant été invisible, le malade, le conjoint et les proches sont souvent peu préparés à faire au coût que cela engendre.

En raison du vieillissement de la population, du mode de vie sédentaire, la Dépendance est devenue un enjeu majeur de société. En France, une personne sur trois est directement ou indirectement touchée par un proche dépendant. 70% des conjoints et 50% des enfants des personnes touchées sont aidant familiaux. Ils consacrent près de 6 heures par jour à leur parent et doivent souvent aménager leur activité professionnelle. La plupart d’entre eux renoncent même à des soins pour eux-mêmes par manque de temps ou d’argent (source : https://www.proximologie.com/).

En effet, selon les régions, le coût mensuel de l’aide à domicile ou d’un établissement médicalisé peut aller de 2 000 € à plus de 5 000 € en cas de dépendance lourde. Malgré les aides accordées par le Département, le patrimoine du malade peut vite ne plus suffire. Le conjoint n’a plus assez pour vivre décemment, obligeant les enfants et les proches à intervenir.

Pour ceux dont le patrimoine ou la retraite ne suffiraient pas à prendre en charge ces coûts, il existe des solutions auprès de compagnies d’assurances. Au regard de la diversité des contrats existants, il est intéressant de se renseigner auprès d’associations. Celles-ci peuvent proposer des couvertures avec des cotisations attractives. Prévoyance Fer, par exemple, a mis en place pour les cheminots un contrat simple et performant. Les cotisations demandées sont parmi les moins chères du marché.

Pour découvrir le contrat de Prévoyance Fer : https://prevoyancefer.fr/garantie-dependance/.

Conseil en vue de recherche d’une assurance

Il est certes difficile d’évaluer son besoin en couverture avant d’être en dépendant, mais il est utile de s’y préparer tôt, la souscription étant soumise à questionnaire de santé.

  • Si l’on attend les premiers ennuis de santé conséquents pour souscrire, la démarche est plus difficile, l’assureur pouvant refuser le questionnaire de santé ou demander une cotisation plus élevée.
  • En souscrivant plus tôt, les démarches sont plus simples. Vous bénéficiez en plus de conditions de couverture plus attractives ainsi que de cotisations moins élevées, supportables une fois en retraite.

En bref, les compagnies d’assurances et les pouvoirs publics recommandent de se renseigner avant son 63e anniversaire pour mettre toutes les chances de son côté.

Pour accéder au simulateur de Prévoyance Fer : https://prevoyancefer.fr/garantie-dependance/#go_simulateur.

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